Mercredi (28/05/08)
Et c'est tout.
De toutes ces journées qui filent. Et en retournant en arrière, on se rend compte que les temps changent. Et soi-même en premier. C'est étrange. Comme si tes contours tremblaient, se flouaient et puis. Bam. Ils se redéfinissent d'un coup mais tu ne sais plus trop ce que tu as gardé. Plus trop ce que tu as perdu.
Il faut que je me rende à l'évidence. Je n'aime pas finir.
Et ce sera tout.
Et juste un peu le bien-être de revenir dans ce bleu. Sur ce gris. Quelque part où après tout, sur une autre couleur, c'est toujours un bout de moi.
Au crayon de bois: ecilora, à 21:53 dans le tiroir "Post-it".
Vendredi (29/12/06)
Point final
J'avais dit qu'un jour, je leur donnerais l'adresse d'ici. Quand je me sentirais prête. Et finalement, je me rends compte qu'ici, c'est mon secret. Alors, je ne dirais rien. Ce petit bout de moi restera encré dans un petit coin de mes pensées. Mais mon secret s'achève ici.
Et puis, çà fait un bout de temps que mes mots ne me viennent plus très bien en tapant sur un clavier.
Il est temps.
Mon histoire se termine maintenant.
Et c'est du bout de ma plume que je glisse ces dernières lettres...

J'me tire d'ici.
Et Plif. Plaf. Plouf.
Le temps de garder tous mes mots et...
Abracadabra.
Ce sera vide.
Je ferais table rase.
Ciorale s'en va. Revient Coralie.
Et finalement, c'est peut-être ici
que je donnerais l'adresse de là-bas...
Et quand même.
Je vous souhaite une bonne fin d'année.
Au crayon de bois: ciorale, à 18:13 dans le tiroir "Post-it".
Mardi (12/12/06)
12x2= 24
J'ai été sage cette année père Noël...
| Xmas Stocking | |||||||||
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Au crayon de bois: ciorale, à 12:03 dans le tiroir "Post-it" - Coloriage: Mercredi 13 Décembre 2006, 20:17.
Mercredi (08/11/06)
Non sans mal
Elle distribuait les magazines de poche, chers à nous autres étudiants... Je crois que j'ai fait l'hystérique en lui sautant dessus. C'est tellement rare que je la voie dans ma fac. On a mangé ensemble après un cours que j'ai trouvé interminable -parce qu'il n'y avait rien de nouveau à connaître. On a failli louper La Défense tellement occupées à parler de tout et de rien. On a arpenté les allées des Quatre Temps en léchant les vitrines... au sens propre. Le Mac Do nous a laissé une enclume sur l'estomac. Et c'est tellement bon quand çà fait longtemps.
Et il y a eu cette petite boutique de savon. On était les premières "clientes" même si on a rien acheté... Les bouts de savon ressemblaient à des bonbons. J'ai demandé s'ils se mangeaient. On m'a dit non. Dommage. Çà sentait vraiment ce qu'il y avait écrit sur l'étiquette: chocolat, fraise, tulipe, pastèque, salade... C'est hallucinant!
Et il y a le Toys'R'Us et sa vitrine de Noël. Ours, pingouins, otaries, poissons qui faisaient de la luge sur un iceberg. Je me suis dit qu'un an s'était très vite passé mine de rien.
Non sans mal, c'est une expression super négative. Je la trouve jolie.
Je crois que je vais demander une place pour aller voir Superbus en concert l'année prochaine pour mon Noël... Papa Noël, tu m'entends?
Je vais aller préparer mes affaires. Vendredi soir, je passe la mer du Nord le temps d'un week-end.
Au crayon de bois: ciorale, à 20:02 dans le tiroir "Post-it".
Samedi (15/07/06)
Artifice.
Le mot paraît de circonstances après toutes ces gerbes de couleur qui ont illuminées le ciel jeudi et vendredi. Les lumières de la ville se sont éteintes laissant les feux rouges illuminés mon visage. Il faisait nuit. Et je voyais bien les étoiles. Puis, la péniche s'est installée et la musique a retentit. Un peu trop Louis XIV à mon goût mais.
J'ai pris des photos dont je suis plutôt contente. On s'était assis dans l'herbe. Les uns derrière les autres, les yeux dans la même direction. Et les étoiles, les tortues qui apparaissaient dans mon imaginaire. Et dans le sien, les dreyds de Bob Marley.
Comme Feu d'artifice.
Les plages normandes ont défilé sous mes pieds. Les enfouir doucement sous le sable. Souffler. Les grains de sable dans les yeux et le sel marin qui rentre par le nez. Aucun hésitation à rentrer dans la mer. Tourner le dos aux vagues et plonger tête la première. Juste quelques degrés de différence.
Ce petit homme et son papa avec le même maillot de bain. Et. Marcher un peu. Beaucoup. Pour atteindre les premières écumes de mer. Des crêpes le midi et les chèques restaurants qui s'évaporent... Deux fois dans une même semaine, la route sous mes yeux.
La campagne et les vaches qui paissent dans leur pré. Les maisons qui se succèdent. Et les devantures normandes qui sont pleines de charme. Il y a ce je ne sais quoi... Les rues pavées et étroites. Les ruelles sombres qui débouchent sur un puit de lumière. Les plages de sable à perte de vue. Et les châteaux qui s'érigent au gré des envies enfantines.
Les lettres qui se dessinent sur le sable. Et l'appareil qui crépite.
Sans artifice.
Les matins où je me lève. Les cinq minutes supplémentaires blotties sous la couette, celles que j'apprécie le plus. La demie-heure sans une minute de trop. Et le car. Et le train. Et attendre. Et ce jeudi où j'ai du appeler, parce qu'il y en a un qui est mort. Il a ouvert les portes et sauter sur la voie... juste avant qu'un direct ne passe... Beurk. Les trains bloqués. Et maman qui vient à mon secours.
Les journées remplies. Et celles vides. La fatigue et l'ennui. Les repas du midi passés seule ou non. J'ai mon coin. Me poser sur un banc à côté de la fontaine et me plonger dans un livre juste après avoir manger. Cette ville qui me plaît bien. Mais tout se ferme au fur et à mesure. Les vacances reprennent le dessus.
Et je vais bientôt me retrouver dans une ville fantôme.
Artificiel.
Les sourires de mon neveu. Et tous les changements qui vont avec. Désormais, il crapahute au gré de ses envies. Le quatre pattes ne va plus avoir aucun secret pour lui d'ici août. Mon petit Prince et ses cheveux couleur des blés. Des yeux bleus immenses qui te regardent avec un éclat de rire et un air taquin. Les bras qui se lèvent quand tu t'approches. Et les tatatatata qui laisse s'esquisser un sourire sur mon visage.
Les rues qui se vident et les travaux qui envahissent le quotidien. Tout n'est qu'un vaste chantier routier. Les panneaux déviations qui se succèdent. Les itinéraires bis à emprunter.
Les trains qui te jouent détour. Et les mois d'été sont les plus meurtriers.
Bleu.
Blanc.
Bleu.
Blanc.
Bleu.
Au crayon de bois: ciorale, à 22:29 dans le tiroir "Post-it".
Lundi (10/07/06)
¤Petits bouts de petits riens¤
Celle que j'ai choisi,
Celle que je ressens.
Dans cette armée de simple gens.
Comme grains de raisin
Petits bouts de petits riens
La coupe d'une monde que l'on a regardé. Et... je ne suis pas mécontente que la France ait perdu. Parce que ce n'est pas une belle victoire. Tout simplement. Mais quand même... Trézéguet, il a pas été très doué. Rater ce but. Un attaquant en plus... :) On ne refait plus le monde. Et puis, la Terre tourne. Comme le ballon.
Un cadeau d'anniversaire qui met le sourire au bord des larmes. Et c'est fou ce que çà me fait plaisir. Parce que j'espère qu'ils fileront le grand amour. J'aurais trop de peine à la voir s'éloigner de ma famille. A la voir s'éloigner de moi. Il y a des gens qui débarquent dans vos vies. Et vous les connaissez depuis toujours. Comme elle.
Le trajet Yvelines-Normandie qui s'est fait à la vitesse de l'éclair. Et on comptait les vaches. On a gagné. Le jeu des départements aussi. Comme lorsqu'on est petit et que nos parents nous apprennent les numéros. Pour nous occuper. 21. Côte d'Or. Comme le chocolat, oui. Et les chansons qui finissent par tourner en boucle, et çà me lasse.
Demain, les pieds reprendront le chemin du travail. Demain. Après-demain. Et encore un jour. Petite semaine en perspective. En attendant de voir les feux éclater dans le ciel.
Malgré tout ces bons moments, la vie frappe encore plus fort. Encore plus loin. Parce que ce soir, l'amie de ma maman a appelé. Sa fille a une tumeur. Et c'est trop injuste. Parce qu'elle a déjà perdu un enfant de ce mal. Elle a mon âge ou presque. Des fois, çà peut-être une vraie s*l*pp*. Mais la médecine a évolué. Il ne reste plus qu'à espérer très fort. Et surtout, ne pas partir défaitiste.
C'est les phrases idéalistes qu'on écrit sur nos agendas. C'est ces phrases dont on oublie le sens trop tôt. Trop vite. Alors, profites. Et profites bien.
Au crayon de bois: ciorale, à 21:28 dans le tiroir "Post-it".
Dimanche (18/06/06)
Je m'en vais.
Avant la fin du jour.
Parfois on y pense. Non. Souvent, j'y pense. Mais j'ai jamais le courage de les écrire. Ces trois petites lettres. Un mot qui pourrait paraître insignifiant perdu dans tout un tas de mots. Et pourtant. Pourtant. Seul, il prend tout son sens.
Fin.
Parce qu'il y a des jours où. Tout nous passe par dessus la tête. Envie de rien. Plus envie d'ici. Et pas forcément envie d'ailleurs. Tu te dis que tu pourrais vivre sans. Puisque tu as vécu 18 années sans connaître. Alors pourquoi? Pourquoi maintenant, il y a ce doute. Ce doute à écrire ces trois petites lettres.
Fin.
Ecrire ma vie. Ici ou sur un cahier. Ce n'est pas un problème pour moi. Etant donné que c'est d'abord sur le cahier. La plupart du temps. Parce que l'encre se vidant sur le papier s'est joli. J'aime voir les lettres se former aux mouvements de mon poignet. Alors, bien sûr il y a ici. Mais il y a là-bas. Ou il n'y a que moi.
Je me suis demandé ce qui m'avait poussé à venir ici. J'ai toujours pas de réponses. Partir ne me gênerait pas tellement. Je pense. Mais tout quitter. Je ne pourrais pas. Partir, quitter. C'est la même chose me direz-vous. Oui. Ou non. Pas exactement. Partir c'est tourner les talons et tout laisser derrière soi. Quitter. C'est quitter ce à quoi l'on tient. Ces mots, ces personnes, ces découvertes faites au fil des mois. Quitter c'est laisser un bout de soi. Partir n'implique rien. Rien d'autre qu'un retour. Pourquoi pas.
Quitter c'est définitif. Pour moi. On ne revient pas quand on quitte quelque chose. On ferme la porte à clé. Et on jette la clé dans l'eau. On la regarde couler. Et ne jamais la retrouver.
Fin. On part? Fin. Je vous quitte?
Et j'écris. J'écris. Et je tourne en rond. Parce que je n'arrive pas à prendre ma décision. Je ne dois pas vraiment vouloir. Oui. Mais. Je me laisse l'été pour souffler. Et on verra. Septembre me dira. Mais en attendant, mon joueb prend des vacances. Et le cahier reprend du service. Parce que mes journées vont se suivre et se ressembler. Et que je ne vais pas passer ma vie à parler du boulot. Alors... Pause vacances. Histoire de souffler. Beaucoup. Et de faire le plein de nouvelles images.
Alors au final, je ne pars pas vraiment. Et je ne vous quitte pas. Je prends des vacances. Tout simplement. Mais en attendant, si vous le trouvez trop vide mon joueb acidulé, n'hésitez pa à le remplir...
A bientôt.
Bz Oo à vous tous.
(même si la plupart de vous est toutes... il parait que le masculin l'emporte...)
Et finalement tu vois. Je ne pars pas. Je ne te quitte pas. Je m'en vais. Un peu. Beaucoup. Pas lontemps. Mais quand même.
On ne s'est pas entretués
Alors je selle ma monture
Je repars à l'aventure [
Cali. Je m'en vais.
Au crayon de bois: ciorale, à 18:59 dans le tiroir "Post-it".
Samedi (10/06/06)
D'ici et d'ailleurs. De sable fin.
Il fait beau. Chaud. Et.C'est les vacances. Plus rien à penser. Mon neurone est parti sur une autre galaxie. Loin. Loin.
Rien qu'une envie. S'étaler dans l'herbe et ne plus bouger. Regarder le ciel bleu. Sans aucun nuages et rêver.
Parfaire le bronzage commencé en avril. Et. Et rien. Ou plutôt si. Plein de choses. Qui s'enchaîne et se déchaîne dans cette petite période de liberté. Parce qu'il y a le rendez-vous à la banque. Le coiffeur. La formation. Le repérage. Aller chercher mes notes. Profiter de mon neveu. Et de ma soeur. Voir des gens. Aller à la mer. Au moins une journée. Et les boutiques. Aller chercher un cadeau de fête de mère -parce que oui, je suis super en retard- et celui de la fête des pères.... Et penser très fort à mon amie d'enfance. Parce qu'il faut qu'elle ait son concours. Absolument. A la folie. Ce serait trop triste si. Mais chuuuuuuuut. N'en parlons pas.
Et entre temps. Une visite à Paris. Ou peut-être un peu plus. La capitale. Et la chaleur suffocante des couloirs de métro. Comme une envie pressante de respirer. Tomber dans les pommes. Ou presque. Quand on ne sait plus vraiment si on est conscient ou pas. J'aime pas. Et avec cette chaleur, il y a des secondes qui s'éclipsent de ma vie. Comme si elles étaient ailleurs.
Au crayon de bois: ciorale, à 20:23 dans le tiroir "Post-it".
Dimanche (28/05/06)
Je crois bien que je ne t'ai rien demandé.

Parce que cette photo n'est pas de moi. Mais de là.
Je ne t'ai pas demandé de me prendre la main. Ni de sécher mes larmes. Je ne t'ai pas demandé de me prendre dans tes bras quand rien n'allait. Je ne t'ai pas demandé de venir taper à ma porte avant d'aller te coucher. Je ne t'ai pas demandé les câlins et les baisers. Je n'ai rien demandé.
J'ai réclamé tes bras et ton amour. J'ai réclamé ta tendresse et tes histoires. J'ai voulu grimper sur tes genoux et te tenir la main. Je ne t'ai pas demandé de me soigner quand j'avais mal. Je ne t'ai pas demandé de venir me border tous les soirs. Je ne t'ai pas demandé de m'emmener à l'école.
Je n'ai pas non plus demandé à être ce que je suis. Et pourtant je le suis.
Je ne t'ai rien demandé. Et tu m'as tout donné.
Alors même si des fois, je voudrais te demander de te taire et de me laisser tranquille. Même si des fois, je voudrais claquer la porte derrière moi et m'envoler loin. Même si çà me fait sourire les coups de téléphone à tout va.
Bonne fête. Maman.
Au crayon de bois: ciorale, à 10:44 dans le tiroir "Post-it".
Dimanche (21/05/06)
Mai-Juin... A toute vitesse...
Tu sais que le 18, c'était ma fête? Non. Ça m'étonne pas. Personne ne le sait. C'est pas écrit dans le calendrier. Et c'est peut-être aussi parce que j'ai rien d'une sainte. De toute manière, c'est pas comme si çà me gênait. Tous les ans, c'est la même chose. Il n'y a qu'Yves Rocher pour s'en souvenir.
Tu sais que j'ai fini tous mes devoirs à rendre? -presque, encore un à rédiger mais les grandes lignes sont là. Ne me reste plus qu'à attendre mes notes. Même si je sais que dans mes options j'ai cartonné. Les lettres classiques çà rapporte toujours plein de points. Mais. Maintenant autre chose commence. J'ai mon programme qui commence à s'alourdir.
Parce que:
Lundi 29: 12h30-14h > Partiel d'anglais.
17h30-19h30 > Partiel de grec.
Mardi 30: 10h30-11h30 > Partiel d'Introduction aux cultures de l'Antiquité latine.
11h30-12h30 > Partiel, le même mais en grec. 15h30-17h30 > Partiel de Farce et Tragédie.
Mercredi 31: 11h-13h > Partiel de Lecture d'une oeuvre, Maupassant,
Une Vie.
Vendredi 02 juin: 8h30-10h30 > Partiel de Stylistique.
10h30-12h > Partiel de Féminin/Masculin dans les
textes Antiques.
Lundi 05 juin: 10h30-12h30 > DST de Poésie du XVIème siècle. [Avancé au 29 Mai]
Jeudi 08 juin: 14h-18h > Partiel de poésie du XVIème siècle.
Vendredi 09 juin: 9h-13h > Partiel de poésie du XXème, Apollinaire, Alcools.
Me reste encore, mon partiel d’espagnol (3h) qui sera le samedi 10 juin. Et celui de littérature comparée (4h), le 9. De 14 à 18h. Priez pour moi. Et envoyez moi toute votre inspiration...
Soit un total de : 12 épreuves.
Et de 28 heures à passer en tête-à-tête avec mes copies. Lalalalala.
Et samedi, j'avais les yeux dans les manèges. Pas si grandioses que çà. Mais. C'était la "fête foraine" de ma petite ville - à ce qui paraît, on est une ville maintenant. Et la barbe à papa à la pêche... Mmmmm... Tout ce sucre. Et des churros. Même que. Maintenant que je travaille pour la mairie, une fois par semaine, je connaissais du monde. Et çà m'a changé. J'ai vu le cadeau idéal pour la fête des mères. Un triptyque de tableau dans les tons exacts de mon salon. Malheureusement, le prix était pas dans mes cordes... Et le feu d'artifice. Tu me crois si je te dis que le thème de cette année, c'était les étoiles? C'était joli. J'aime. Peut-être aussi parce que cette soirée, je l'ai passé avec des gens que je connais depuis toujours. Que sa maman rappelait à ma maman qu'elles emmenaient nos grandes soeurs à l'école ensemble. Et nous on était dans leurs bras. Alors t'imagine?
Finalement... je m'efface. Et je trouve çà drôle le besoin que j'ai de rendre compte des mes occupations ici. Il faut croire que de cette manière, je n'ai pas le choix. Il faut que je travaille. Sinon, on va me tomber dessus!^^ LOL.
Parce que dans deux semaines. Ce sera les vacances...
Disons donc, qu'à partir du 9 juin, je serais beaucoup plus disponible. Mes passages vont certainement se faire plus rares. Voire absents pendant quelques temps. Parce qu'il faut absolument que je cartonne à ce semestre. Mieux vaut prévenir que guérir.Au crayon de bois: ciorale, à 20:55 dans le tiroir "Post-it" - Coloriage: Vendredi 9 Juin 2006, 22:39.







