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nanarie : gsper que ca va de ce coté la
ciorale : Coucou mesdemoiselles Na's!
Merci, merci, merci!!
Cà va bien. Noël c'est très bientôt. Et déjà, çà sent le pain d'épices...
BzOo
Naima : Penser à rester vivante. C'est le plus important! Penses y bien fort surtout. Et courage.
-LenaJournal- : Je découvre,jaime beaucoup.Chouett e,ça va me faire de la lecture^^.Bisous
Ilu : Et me revoilà :D
rafa-elle : Bonne Année !
Insomnia : Un énorme bizou et une très bonne année à toi ma pitite Ciorale ^^ J'te souhaite plein de bonnes choses :)
nanarie : slt toi
i'm still alive
j'essaie d'aller mieux
de me reconstruire enfin j'essaie d'aimer la vie
je n'oublie pas joueb je t'oublie pas non plus bizou !!!
inconsciente : Comme ça fait du bien de te voir ici :)
On se croirait sur le dos d'une plume, dans un ciel bleu, duveteux...
indrae : Bizou, en passant, un bizou volé que t'as pas le temps de voir passer !
ciorale : Des pensées à ceux et celles qui viennent encore par ici. Des pensées et des douceurs.
MangakaDine : Trop trop trop trop joli!


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Discussions actives
Mercredi 01 Novembre 2006
Mais rien à voir.


Parce que je tiens à ces quelques mots écrits un soir d'automne en très peu de temps. Parce que je ne pensais pas que. Parce que je souris. Et que j'aime ces mots. Simplement. J'espère qu'ils vous plairont...

*~*

Éloigne-toi
Y a rien à écouter
Tout se lit au bout de mes doigts
Là où l’encre a bavé…

J’souris pas
Çà va pas
Mais rien à voir,
Je broie pas du noir !

Je souffle et je trépigne
J’imagine
Je balance et j’me tais
J’aime sans gêne ; mais…

Vas pas trop loin

Ce serait dommage
Que j’me perde de vue !
Ce serait fâcheux
Que ça t’aie pas plu !
J’ferais pas l’image
Ni la statue
Y a rien à voir, pas même un ch’veu.

J’souris pas
Çà va pas
Mais rien à voir,
Je broie pas du noir !

Je rêve et j’écoute
Je regarde
J’vis et j’suis ma route
Je baisse ma garde.
Envole-moi
Ouvre mes ailes
Éveille-moi
J’te tends les bras
Sans ambition
Sans concession
Juste mes mots à l’aquarelle

Rapproche-toi
Mais pas trop près
J’ai besoin d’air
Et çà tu l’sais
Je suis personne
Dans toute cette foule
Et tout résonne
Et je gribouille.

Moi j’souris pas
Quand rien ne va
Mais rien à voir,
Je broie pas du noir !

Et tout résonne.
Et je gribouille…

Soufflé par Ciorale, à 21:21 quelque part "Du bout des doigts.".
Tout voir? 0 nuages


Jeudi 16 Mars 2006
En cinq sens.

Parce que tu vois, il y a des soirs comme çà où tu voudrais déverser ton sang sur du papier. Pour que tes mots prennent vie et se mettent à onduler entre les carreaux.

Parce que tu entends ces mots qui se grouillent aux abords de ton oreille interne. Ils se bousculent tellement ils sont nombreux. Tu voudrais tous les comprendre mais ils ne se laissent pas parler. Tu voudrais leur crier de se taire et de parler un par un mais ils ne t'écouteront pas. Alors tu te tais. Et doucement, un par un, ils se tournent vers toi. Parfois, un silence vaut mieut que tout le reste.

Parce que tu les sens sous ta peau ces mots. Tu les sens arriver jusqu'à tes mains. Tu les sens glisser dans tes paumes. Et tu les sens au bout de tes doigts, au creux de tes ongles. Ils sont là. Mais ils ne veulent pas sortir. Non. Ils sont juste à la limite. Sur le fil. Un pas en dehors et c'est la mort. Tu les sens ces mots qui t'envahissent petit à petit. Mais ils ne veulent pas sortir, ils te rongent de l'intérieur, ils te dévorent. Parce qu'ils ne veulent être qu'à toi. A toi. Et à personne d'autre.

Parce que tu les savoures ces mots qui fondent sous la langue. Ceux qui ont un petit goût de chocolat. Ceux-là même qui sont ta gourmandise. Ceux qui savent où appuyer quand çà ne va pas. Ces mots que tu écris au long des mois. Tu les savoures. Tu les goûtes. Et tu en fais ton repas.

Parce que tu les touches toutes ces lettres. Toutes ces phrases que tu dresses haut et fort sur ton écran. Ces lettres que tu caresses du bout des doigts. Celles qui te sourient. Celles qui te dévisagent. Celles que tu n'utilises jamais. Ces mots que tu touches à longueur de journée. Et à la nuit tombée, lorsqu'il est l'heure de sombrer pour l'ailleurs, ils viennent se reposer sur tes draps. Te border. Et chacun à sa manière, ils te déposent un léger baiser sur le front pour te souhaiter une heureuse nuit.

En cinq sens. Mais toujours en mots.

Soufflé par Ciorale, à 21:53 quelque part "Du bout des doigts.".
Tout voir? 2 nuages


Mercredi 08 Mars 2006
Voltiger, Tournoyer mais ne pas Sombrer...

Les flocons s'amassaient devant la maison. Bientôt, le blanc aura de nouveau envahi sa vie. Elle regardait la neige voltiger, tournoyer au gré des bourrasques de vent. Chez elle, il faisait bon: un feu de cheminée réchauffait l'atmosphère, envahissant l'âtre et léchant la vitre.
Et pourtant, elle n'espérait qu'une chose: que la porte s'ouvre, que les flocons viennent trouver refuge dans son entrée, que le froid l'envahisse quelques instants pour qu'elle puisse le serrer contre elle et le guider devant la cheminée.
"Ouvre-toi."
Elle n'arrêtait pas d'y penser. Elle le murmurait inlassablement. Ses chuchotements étaient devenus suppliants. Mais la porte ne s'ouvrait pas. La neige tombait toujours et il n'y avait aucune empreinte de pas marquant son passage.

Cueillir les mots
Soufflé par Ciorale, à 22:56 quelque part "Du bout des doigts.".
Tout voir? 2 nuages


Dimanche 12 Février 2006
Tout ce que je suis, je l'ai inventé

Comme cette petite fille, assise sur un tronc d'arbre. Son béret sur la tête, des grandes chaussettes à rayures et des bottes de pluie aux pieds. Elle regarde dans le vague. Elle laisse passer le temps, sa tête appuyée sur sa petite main. Elle ne voit pas la vie en rose. L'image est en noir et blanc.

Ces boucles volent au vent. Ce regard un peu triste. Qui ne sait pas où il va. A quoi pense-t-elle? Il suffit de le lui demander. Mais approchez-vous doucement. Petit à petit. Qu'elle s'habitue à ressentir votre présence. Il ne faut pas la réveiller brutalement. Elle va sortir de son rêve progressivement. Illusion par illusion. Puis, elle va vous fixer avec ces deux yeux chocolat. Du moins je les suppose de cette couleur. Elle va vous regarder ses yeux grands ouverts. Elle va plonger dans vos iris quelque soient leurs couleurs. Et elle va vous deviner.

Il ne s'agit que d'un jeu d'enfant.

Et après avoir démoli toutes vos barrières, elle vous regardera une dernière fois, avec un sourire en coin. Et elle partira. Sans jamais se retourner. Parce qu'elle en est encore capable. Alors, vous vous assiérez à sa place. Au même endroit. Vos yeux se feront tristes aussi parce que tous vos souvenirs seront remontés à la surface. On vous pensera pensif. On ne voudra pas vous déranger. Mais quelqu'un viendra. Une fois encore. Et vous le regarderez. Et vous le devinerez.

Un simple jeu d'enfant.

Pour partir. Pour suivre ces traces de pas. Empreintes d'un temps passé. Empreintes de bottes à fleur. Les suivre. Mais ne pas se retourner. Aller de l'avant.

Cap'? ou pas cap'?

... Quand Il Me Prend Dans Ses Bras...
____________ ... Qu'il Me Parle Tout Bas ...
___ ... Je Vois La Vie En Rose ...

Parce que ce film, c'est une belle histoire...

Soufflé par Ciorale, à 20:57 quelque part "Du bout des doigts.".
Tout voir? 2 nuages


Vendredi 03 Février 2006
Mais tous les mots ne comptaient pas...

Il y a les mots qui se disent tout le temps *Çà va *
Et ceux qu’on utilise rarement *Inhérent *
Les mots que l’on connaît par cœur *Le corbeau sur un arbre perché *
Et d’autres pour faire joli *Paroxysme * 

Il y a les premiers mots *Maman *        

Et d’autres qui racontent une histoire *Il était une fois *

Il y a les mots que l’on t’apprend *S’il-te-plaît *

Et ceux que l’on te défend de dire *Merde *

 Il y a ceux qui sont imprononçables *Jiu-jitsu *

Et ceux impossible à écrire *Supercaligragili *

Des mots que l’on dit pas assez souvent *Je t’aime *

Et d’autres que l’on ne voudrait pas dire *Adieu *

 Il y a ceux qui font sourire *lol *
Et les mots savants *Déontologie *
Des mots courts *Oui *
Et ceux qui sont trop longs *Anticonstitutionnellement * 

Il y a les mots qui donnent du son *Onomatopées *
Et ceux qui donnent du sens *Expression *
D’autres rassemblent *Famille *
Et certains séparent *Faille *

Il y a ceux que l’on crie *Silence *
Et ceux que l’on chuchote *Peut-être *
Des mots qui sont à nous *Amis *
Et d’autres que l’on partage *Rires *

eT le reste...

Soufflé par Ciorale, à 12:12 quelque part "Du bout des doigts.".
Tout voir? 7 nuages


Mardi 31 Janvier 2006
Toucher Terre
--> Pour mieux rebondir.
Soufflé par Ciorale, à 18:34 quelque part "Du bout des doigts.".
Tout voir? 3 nuages


Jeudi 01 Décembre 2005
Chuuut! C'est un secret... (3)
--> Une spéciale décembre...

On l’avait installée devant la cheminée. Des feuilles et des crayons de couleurs étaient posés devant elle. Sur la table basse du salon. Elle s’était installé dans la petite chaise que son papy lui avait faite. Autour d’elle, il y avait toute la famille de réunie. C’était une de ses soirées où tout le monde se retrouvait. Sa cousine était assise en face d’elle. On ne les entendait pas beaucoup. Chacune d’entre elles était concentrée sur son dessin. Il fallait qu’il soit très beau. Le dessin était pour un invité très spécial. Un bol de lait et une clémentine attendait déjà à côté de la cheminée. Elle avait demandé à son papa de laisser la cheminée s’éteindre. Sinon… il ne pourrait pas passer. Son papa avait acquiescé en souriant.

Il fut bientôt l’heure d’aller dormir. Les dessins étaient achevés. Mais les enfants n’avaient pas, du tout, envie de dormir. Il était convenu qu’ils dorment tous dans la même pièce. Ils aimaient beaucoup passer toute une nuit ensemble. D’autant plus que c’était devenu rare. Ils dormiraient dans le salon même. Les autres chambres étaient réquisitionnées par les grandes personnes. Un tapis matelassé apparut. Suivi d’un tapis humain. Tous les enfants étaient blottis les uns contre les autres. Les plus petits blottis contre les plus grands. Cousins, cousines. Ils étaient surexcités. Ils parlaient, encore et encore. Mais personne ne descendit pour leur dire de baisser le ton. Il y a des moments qui ne doivent pas être interrompus. C’était un de ces moments.

Mais la fatigue rattrape toujours les plus excités. Le marchand de sable passe. Toujours. Main dans la main, les deux petites filles s’étaient endormies rapidement. Leur tête flamboyait devant les dernières flammes. La maison était devenue silencieuse. Seules les respirations venaient troubler le calme de la maison.

Un petit bruit la réveilla. Son attention se focalisa sur la cheminée. Elle était éteinte. Un sourire se dessina sur son visage. Et puis, quelqu’un bougea dans la pièce. Aussitôt ses yeux furent grands ouverts. Elle se redressa aussitôt. Ses yeux firent le tour de la pièce jusqu’à s’arrêter devant le sapin. Elle aperçut une silhouette. Elle était vêtue de rouge. Elle dut faire un mouvement un peu trop brusque. Il se retourna vers elle.

Ses yeux se mirent à briller. Il était là, devant elle. Elle avait très envie de réveiller sa cousine mais elle était incapable de faire quoi que ce soit. Il fit glisser son doigt devant sa bouche. La fillette fit de même et répondit à son clin d’œil.

Du reste, elle ne se souvient pas très bien. A part qu’elle dut garder tout çà pour elle. Elle lui avait promis. Chuuut ! C’est un secret. L’événement de la nuit se dissipa rapidement lorsqu’elle s’aperçut que tous ses cousins étaient déjà au pied du sapin.

Ca y est. C’était Noël !

Soufflé par Ciorale, à 19:41 quelque part "Du bout des doigts.".
Tout voir? 12 nuages


Dimanche 06 Novembre 2005
[S]cintillement[s]
--> Rien à dire, rien à comprendre. Juste à lire et peut-être sourire...
Soufflé par Ciorale, à 20:54 quelque part "Du bout des doigts.".
Tout voir? 12 nuages


Dimanche 30 Octobre 2005
Il, Elle, Parapluie.

Cachée derrière son grand parapluie, elle regarde tomber les gouttes d'eau. Un parapluie de toutes les couleurs qui fait sourire les passants. Elle reste immobile au carrefour. Les voitures passent dans un balai d'essui-glace. Les feux vont du rouge au vert avec quelques teintes oranges. Elle ne bouge pas. Elle est debout à côté de ce grand panneau publicitaire. Elle ne regarde pas ce panneau. Non. Ses yeux regardent droits devant. Là où le regard des autres ne portent pas. Ses yeux sont vagues, son visage sourit. Elle est un peu floue, comme si ses traits n'étaient pas tout à fait dessinés. Les passants qu'elle aura croisé aujourd'hui se souviendront d'elle ce soir en rentrant. D'elle et de son grand parapluie de toutes les couleurs.

"Que regarde-t-elle?"

Tous se le demandent. Elle intrigue beaucoup. Mais certains savent. Certains la comprennent. Certains s'arrêtent à ses côtés, un court instant avant de reprendre leurs routes. Mais elle, elle reste. Miniscule à côté de ce panneau gigantesque. Elle regarde avec ses yeux. Elle fixe avec son âme. La pluie a cessé mais elle est toujours abritée par son grand parapluie de toutes les couleurs.

"Que fait-elle?"

Il se le demande bien depuis la terrasse de café où il a trouvé refuge. Il la regarde depuis une heure maintenant. Et les gens passent devant la vitre... Il y a un vague mouvement de foule mais il n'en a que faire. Lui aussi, on le regarde. Lui aussi, il intrigue. Ses yeux traversent la vitre pour regarder au-delà de cette surface tachetée de larmes de pluie. Ils regardent un grand parapluie de toutes les couleurs. Un parapluie qui se dirige de l'autre côté de la rue.

"Excusez-moi."

Il la perd de vue un instant. Mais elle est toujours là. Il décide de sortir. Il prend son imperméable et attrape son parapluie qui repose par terre, au pied de sa chaise. Dehors, il pleut à nouveau. A peine sorti, il ouvre son parapluie et se dirige d'un pas tranquille vers le premier passage piéton qu'il voit. Il ne la quitte pas des yeux. Elle est en face de lui. Un flot de voitures les sépare.

Ils sont face à face. Ses yeux rencontrent les siens. Elle sourit toujours. Il lui répond. Les informations s'échangent rapidement. Avant que le feu ne passe au vert, il sait tout d'elle. Il sait pourquoi elle attend. Et quand il peut enfin traverser la rue pour la rejoindre, il la frôle, lui sourit, lui murmure un "Merci" mais il ne s'arrête pas.

Elle se retourne. Enfin, elle bouge pour voir s'éloigner d'elle, un parapluie de toutes les couleurs. Le sien, elle le ferme. Il pleut encore pourtant. Mais elle aime la pluie.

Soufflé par Ciorale, à 15:42 quelque part "Du bout des doigts.".
Tout voir? 22 nuages


Vendredi 28 Octobre 2005
Je suis... Je suis... Une pièce de monnaie...
--> J'arrive même à faire tes devoirs...

Le S.O.S. d'une pièce en détresse.

Je suis une pièce de monnaie. Cherchez bien au fin fond de vos poches. Fouillez-les correctement avant de mettre votre pantalon dans le paquet de linge sale. Je suis là. Oui, dans un des replis de votre poche droite. On m'oublie souvent. Je suis nombreuses dans votre tirelire. Celle que vous arborez fièrement depuis vos cinq ans et demi. A croire que remplir les tirelires est ma seule utilité.
Invisible, on m'oublie.
Visible, on me cache.

Je reste à vous. Tiendriez-vous à moi? J'en doute. Me le permettez-vous?

Je ne suis ni un ni deux euros. Je suis petite, trop petite peut-être. Je brille un court instant. Je me fond dans la profondeur de votre coffre-fort ambulant. Je suis tellement que vous commencez à faire attention à moi. Auriez-vous compris? Vous vous approchez. Vous vous rappelez, enfin, que: un + un + un + un + un = beaucoup.

Je ne suis ni cinquante ni vingt centimes. Je ne suis pas de ces chiffres, de ces pièces qu'on utilise souvent. Je ne suis pas de ces pièces sur lesquelles vos doigts se posent, systématiquement. Je ne brille pas. Je ne brille plus. Ai-je brillé un jour? Je ne m'en rappelle pas.

Je suis une pièce de monnaie.
Non.
Je suis plus que çà.
Je suis une pièce de petite monnaie.

Je ne suis pas dix centimes. Je fais l'appoint. Je prends du temps à sortir parce qu'on me cherche longtemps. Je soigne ma sortie... Je sors si rarement... Et au grand jour, je brille enfin. Peu de temps, trop peu...

Je suis un centime. Un seul. L'unique.
On me devrait plus d'attention.
Je suis cette petite pièce, pas tout à fait rose et pas tout à fait bronze...

Je suis une pièce qui a juste le temps de voir le monde avant de replonger dans le noir.

Soufflé par Ciorale, à 23:14 quelque part "Du bout des doigts.".
Tout voir? 8 nuages


Samedi 15 Octobre 2005
Il n'était pas une fOis un cOnte de fée
--> Ici, rien n'est rOse
Soufflé par Coco, à 13:46 quelque part "Du bout des doigts.".
Tout voir? 6 nuages


Mardi 11 Octobre 2005
A mes souhaits

- Juste envie de pleurer.

- Alors pleure.

- Mais... j'ai pas de raison de pleurer.

- Alors, pourquoi une envie?

- Je sais pas.

- Vraiment? Tu es sûre?

- Bien sûr que je suis sûre.
Oui, je suis sûre.

- Moi, je ne crois pas.

- Ah oui... Pourquoi?

- Tu sais mais tu veux pas le dire.
Cà rendrait tout plus vrai.
Non... çà rendrait tout vrai.
Et tu ne veux pas.

- Non. Ce n'est pas çà.

- Si. Je sais que j'ai raison.
Tu le sais aussi. Mais...

- Juste envie de pleurer...

- Alors pleure...

 

Et en rentrant ce soir, -M- dans les oreilles. Et envie de hurler cette chanson à leurs têtes. Et que peut-être, même si elles n'aiment pas, elles devraient écouter parfois...

Tes souhaits, c’est pour les autres
Ton souhait serait d’être une autre
Tes souhaits tu les gardes pour toi
Tes souhaits on n’les entend pas
Comme une pensée kleenex
Comme un prétexte
Un vieux réflexe

Soufflé par Coco, à 21:46 quelque part "Du bout des doigts.".
Tout voir? 15 nuages


Samedi 10 Septembre 2005
Chuuut! C'est un secret (2)
--> Nouvel épisode! lol

Juste un secret... Encore un...

Le petit Paul est allongé dans son lit. Sa maman lui a raconté une jolie histoire ce soir. Il attend que son papa vienne lui souhaiter une bonne nuit. Petit Paul aime beaucoup son papa et ses bisous qui piquent. Le petit garçon est bien installé sous sa couverture d'été. La fenêtre ouverte laisse passer un peu de fraîcheur.

Petit Paul entend du bruit dehors. Cà fait cricricricri. Il se demande ce que çà peut être. Il va le demander à papa. Le petit garçon aime savoir. Alors, il attend papa. Il attend encore. Et encore. Il trouve que papa est long à venir ce soir. Alors, il l'appelle.

"Papa! Papa!"

Les pas de son papa résonnent dans le couloir. Un sourire se dessine sur le visage du petit garçon. Il arrive! Son papa arrive! Il est là...

Le papa de petit Paul va s'asseoir sur la chaise, tout près du lit.

"Papa."
"Oui bonhomme?"
"C'est quoi ce bruit. Tu sais... les cricricricri?"

Papa tend l'oreille. Lui aussi entend ce bruit. Il s'approche tout près de l'oreille de son fils et murmure:

"C'est les étoiles qui parlent"

Les yeux du petit garçon s'ouvrent en grand. Il se demande bien ce que peuvent raconter les étoiles!

"Comment tu le sais papa?"

Alors, son papa lui parle d'une soirée il y a très longtemps. Un soir où il était encore petit garçon. Il regardait les étoiles avec son papa, le grand-père de petit Paul, et il avait entendu les cricricricri lui aussi. Son papa lui avait dit que c'était les étoiles qui parlaient.

"Mais tu sais Paul, personne d'autre n'est au courant. Il ne faut rien répéter sinon, les étoiles ne parleront plus jamais..."
"Ce serait trop triste!"
"Oui. Alors, tu vas me promettre de ne rien dire?"
"Promis papa!"

Le papa de petit Paul lui ébouriffa les cheveux et l'embrassa pour lui souhaiter une bonne nuit. Lorsqu'il passa le seuil de la porte de son fils, il l'entendit murmurer aux étoiles:

"Chuuut! C'est un secret..."

Et les étoiles lui répondirent. Mais çà, seul petit Paul le sut.

Soufflé par Coco, à 20:28 quelque part "Du bout des doigts.".
Tout voir? 6 nuages


Lundi 05 Septembre 2005
Chuuut! C'est un secret...

"Dis-moi que tu le répèteras à personne."
"Je dirais rien du tout!"
"Promis?"
"Promis!"
"Chuuut! C'est un secret."

La petite fille se pencha vers son amie. Elle lui murmura à l'oreille son secret. L'autre petite fille fit de gros yeux. Et puis elle mit ses mains sur sa bouche pour étouffer son rire. Elles échangèrent un regard complice. Si on les regarde bien, on peut voir les étoiles dans leurs yeux. C'est l'excitation.

C'est la première fois qu'elles ont un secret à partager. Un grand moment pour elles. Elles se sont installées sur le perron de la maison. Elles sont assises sur la dernière marche. Elles regardent les passants. Leurs mains sont liées. Elles rigolent lorsqu'elles s'aperçoivent que le chien du voisin a piqué le journal de la vieille dame d'en face.

La vieille dame essaie de courir après le chien. Elle veut récupérer son journal. Mais le chien court trop vite... Il a déjà beaucoup d'avance sur elle. Elle abandonne la course-poursuite. Elle se rend quand même chez son voisin. Celui-ci ouvre la porte, le journal à la main. Il écoute sans rien dire les cris de la vieille dame. Il sourit. Et une fois qu'elle a fini, il lui tend son journal.

Les petites filles sont toujours sur le perron. Elles s'amusent beaucoup. Tous les jours le chien vient prendre le journal. Et tous les jours la vieille dame vient hurler après son maître.

La vieille dame les voit assises sur le perron. Elle les salue d'un signe de la main. Les petites filles lui répondent avec de grands sourires. Maintenant, elles savent pourquoi la vieille dame va toujours voir le voisin en criant. Elles savent aussi pourquoi le voisin la regarde arrivée et criée avec un sourire. Elles savent maintenant.

Mais, elles se sont promis de ne rien dire.

Chuuut! C'est un secret.

Elles mettent chacune un doigt sur leurs bouches. Elles ne diront rien. Rien ne sera dit jusqu'à ce qu'il n'y ait plus besoin de garder le secret.

La vieille dame ne court plus après le chien pour se rendre chez le voisin. Elle habite chez lui, maintenant. Mais elle crie toujours après lui lorsque le chien lui pique son journal. Il y a des choses qui ne changent pas.

Aujourd'hui, elles sont assises sur le perron. Sur la dernière marche. Encore. Leurs mains sont liées mais leurs yeux pleurent. Aujourd'hui, l'une s'en va et l'autre reste. Elle doit partir. Ses parents l'attendent dans la voiture. Elles se lèvent. Elles chuchotent.

Avant de monter dans la voiture, elle se retourne une dernière fois vers son amie. Elle met son index devant sa bouche. Son amie l'imite.

Chuuut! C'est un secret...

Soufflé par Coco, à 18:16 quelque part "Du bout des doigts.".
Tout voir? 11 nuages


Mardi 23 Août 2005
"La sortie est dans les rêves"
--> Hugo PRATT

Je voudrais pouvoir te raconter une belle histoire mon ptit bout. Te raconter le Petit Poucet et Peter Pan. Te dire que la vie est belle. Te faire de beaux sourires. Mais voir que tes yeux à toi ne sont pas dupes. Toi tu sais. Tu es le seul. Le seul à voir au-dessus de mes sourires. Le seul à savoir que mes yeux ne sourient pas. Qu’ils pleurent. Alors, je ne sais pas si l’histoire que je vais te raconter va être jolie. Je ne sais pas si elle a une belle fin. J’ignore si la princesse épousera son prince charmant. Mais, je vais te la raconter cette histoire en te regardant droit dans les yeux. En m’asseyant au bord de ton lit et en te caressant les cheveux. Tu m’écoutes bien mon ptit bout. Tes yeux ont accroché les miens.

Cueillir les mots
Soufflé par Coco, à 18:47 quelque part "Du bout des doigts.".
Tout voir? 0 nuages


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