Dimanche (03/02/08)
Eclipse-moi
Revenir à l'âme puisque le coeur flanche.
Mardi (30/10/07)
Et danser en secret la valse des anges
La peau neuve glisse le long des draps. La fée veille sur des mots qui ne sont pas les miens. Et la nuit scintille. Plus tôt encore qu'hier. Les ailes repliées le long des pages, ses bras imprègnent d'autres lignes. La magie s'efface dans le tournoiement des pages.
A force d'histoire, de livres achevés, de pages tournées, de coeur serré et de sourires esquissés, les miennes prennent forme. Les silhouettes s'effacent. Tout se précise. Un peu. Dans le crépusculaire. Lorsque les plumes quittent leurs ailes et viennent jusque là. Chatouiller les rêves. Jusqu'au bout.
Lundi (25/12/06)
*
Comme beaucoup d'autres, j'ai vu Noël arriver que bien trop tard. J'ai pas eu le temps de me plonger dans l'ambiance. J'étais pas dedans.
Et maintenant, c'est déjà fini. Une journée que l'on savoure une fois le soir venu. Une fête que l'on regrette de ne pas avoir vécu en temps voulu. Déjà l'on s'éloigne.
Ce matin, je me suis levée en espérant de la neige sous mes yeux. Je ne suis qu'une petite fille pourrie gâtée. Et tous les sourires qui s'accrochent à mes cadeaux.
Mais quel beau rêve.
Vendredi (16/06/06)
L'âme a des illusions comme l'oiseau a des ailes; c'est ce qui la soutient
Victor HUGO
Mercredi (14/06/06)
Lundi (05/06/06)
Pendant c'temps sans moi le monde tourne tourne
Mardi (02/05/06)
Talons aiguilles sur lie-de-vin
Juste parce que cette photo,
çà a été mon moment de bonheur de la journée.
Pourquoi, je sais pas.
Juste, je la trouve superbe.
Et les couleurs...
Talons aiguilles
Sur
Lie-de-vin.
Samedi (08/04/06)
Au crayon de bois: ciorale, à 22:44 dans le tiroir "Rêves" - Coloriage: Dimanche 9 Avril 2006, 12:41.
Lundi (27/03/06)
Au diable. Que le vent m'emporte.
Le temps que le vent m'ait soufflée
Le temps que je ne sois plus. Juste une minute. Juste une seconde. Un moment. Un instant.
Que le vent m'emporte. Et qu'importe l'endroit. Qu'importe où j'irais. Qu'importe les océans que je survolerais. Qu'importe les gratte-ciels que je frôlerais. Qu'importe les montagnes. Qu'importe les pays.
Me poser sous le ciel. Emballer le soleil. De mes bras. Et le serrer fort contre mon coeur. S'étaler dans l'herbe.
Et je pourrais écouter cette chanson jusqu'aux larmes. Je révise mes sourires. Pour dire que oui. Tout va bien. Même si vraiment... Non. Ce n'est pas catastrophique. C'est juste que. Ce reflet c'était des larmes. C'est tout moi. Qui accumule. Un peu. Beaucoup. Mais... Figures imposées. Parce que l'encre du stylo ce soir ne sera pas bleue. Ni noire. Parce qu'il y aura toujours ce sourire en coin. Parce que le noir se refoulera face au bleu du ciel. Mais quand la nuit sera noire. Quand les étoiles se seront éteintes. Quand le réveil affichera une autre journée. Quand les yeux n'auront plus rien. Alors.
Quand le vent soufflera sa haine. Quand la pluie s'écrasera violemment contre la fenêtre. Quand les arbres se ploieront sous la colère. Quand ton coeur aura le mal de mer. Quand la lune viendra illuminer la taie d'oreiller. Quand ta main ne trouvera plus le crayon. Quand ta main ne trouvera rien. Même plus toi.
Et puis, il y aura un nouveau jour. Et puis, il y aura les oiseaux à la fenêtre. Et puis, ils chanteront. Mais. Parce qu'il y a toujours un mais. Tu ne joueras pas la même mesure. Parce que. Tu ne voudras pas du comme hier. Tu ne voudras pas. Parce que les jours s'accumulent. La durée de la projection s'allonge. Mais déjà tu t'endors.
Le temps que le vent m'ait soufflée.
Au loin.
Au crayon de bois: ciorale, à 20:56 dans le tiroir "Rêves" - Coloriage: Lundi 27 Mars 2006, 21:43.










