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Tribune
nanarie : gsper que ca va de ce coté la
ciorale : Coucou mesdemoiselles Na's!
Merci, merci, merci!!
Cà va bien. Noël c'est très bientôt. Et déjà, çà sent le pain d'épices...
BzOo
Naima : Penser à rester vivante. C'est le plus important! Penses y bien fort surtout. Et courage.
-LenaJournal- : Je découvre,jaime beaucoup.Chouett e,ça va me faire de la lecture^^.Bisous
Ilu : Et me revoilà :D
rafa-elle : Bonne Année !
Insomnia : Un énorme bizou et une très bonne année à toi ma pitite Ciorale ^^ J'te souhaite plein de bonnes choses :)
nanarie : slt toi
i'm still alive
j'essaie d'aller mieux
de me reconstruire enfin j'essaie d'aimer la vie
je n'oublie pas joueb je t'oublie pas non plus bizou !!!
inconsciente : Comme ça fait du bien de te voir ici :)
On se croirait sur le dos d'une plume, dans un ciel bleu, duveteux...
indrae : Bizou, en passant, un bizou volé que t'as pas le temps de voir passer !
ciorale : Des pensées à ceux et celles qui viennent encore par ici. Des pensées et des douceurs.
MangakaDine : Trop trop trop trop joli!


Ailleurs sur Joueb.com

Discussions actives
Jeudi 28 Décembre 2006
Esprit vagabond
Je me souviens encore des premières heures de cette année. Je suis pas à distance de tous ces événements. Tout reste comme hier. L'imparfait se conjugue difficilement. Peut-être y-a-t-il eu trop de bouleversements. Ou peut-être que non. J'ai du mal à la laisser filer cette année. J'ai trop de mal à afficher mon prochain âge. Y a pas de quoi en faire une histoire. Certains le pensent. Je ne veux pas. Je veux rester avant. Suivre. Poursuivre. Me laisser guider.

Je ne veux pas de préoccupations amères. Je suis déjà en fin de carrière. La licence plus proche que jamais alors qu'elle me paraissait très lontaine il y a à peine quelques mois. Les couloirs que mes chaussures usent et que mes yeux connaissent par coeur. Tous ces endroits qui faisaient peur à la sortie du lycée et maintenant. On en rit. On en sourit et on s'en moque. Les horaires de train sont encrés dans la tête.

Et puis, on attend toujours plus de toi. Parce que les années défilent. Et je voudrais juste qu'on me félicite quand j'écris mon prénom. Maintenant, on te dit bravo sans savoir pourquoi. Pour les autres, ce ne sont que des mots. On se disperse par intérêts. On me dit que 21 heures par semaine. C'est peu. Je ne peux pas dire le contraire. Il faut juste leur rappeler que c'est 21 heures de cours dans la semaine. Et que les devoirs à rendre ne prenne jamais que deux heures à faire. On ne comprenait pas pourquoi j'étais fatiguée. Et le poignet tournait encore et encore pour former des boucles et des traits. Ah... Oui. Des lettres, c'est çà.

Cette pression aveugle et invisible sur tes épaules. Il faut savoir ce que tu veux faire. Je ne suis pas de celles qui ont trouvées leur voix en sortant de la maternelle. Ceux qui s'accrochent à leur rêve. Et leur rêve les fait avancer. Peut-être bien que je me suis fixée. Mais il y a un tas de choses que je voudrais faire de ma vie. Mais il faut vivre d'abord.

Un bien petit mot pour tout ce qu'il sous-entend.


Au début, c'était l'impatience. Quitter ce lycée trop étroit et faire couler la liberté dans les veines. Maintenant la fac m'écrase et m'assomme. Je vais lâcher cette station au mois de juin. Quoiqu'il advienne. Alors, peut-être que oui. J'y vais à reculons. Je n'ai plus envie. Mais çà ne m'empêche pas de m'imprégner de ces bouquins qu'on nous donne à lire. En trois années, il y a plein de choses que j'ai lues. Tous ces noms que tout le monde connaît. Mais qui peut se targuer de les avoir tous lus ? J'ai exploré Proust et Balzac. Ainsi que Gide. Il y a eu Racine et Molière. Victor Hugo et Apollinaire. Michaux et Corbière. Maupassant et Guibert. Chacun a su m'intéresser parce que tous ces enseignants. Tous ces professeurs, ils savent te transmettre leur passion pour au moins deux heures. Dès les premières intonations, tu sais. Et quand tu fais ce tu aimes, les autres apprécient. Ou sont attentifs, au moins.

Quand tu dis: "Je fais des lettres", tout le monde te répond: "Tu veux faire prof?". Et moi je dis non. Alors, pourquoi? C'est ce que je voulais faire à 17 ans. Sans savoir quoi faire, c'est là que je voulais aller.

Et finalement, çà apporte plein de chose. On ouvre l'oeil. On analyse et on nuance. La nuance. Je crois que c'est le truc le plus important.
Tout n'est pas blanc. Ni noir. Ni gris. On se forge une opinion.
On nous apprend à vivre.
A voir surtout.
Ou plutôt. Oui, ce serait peut-être çà le plus important, on nous demande de regarder les choses.
Et le regard...
Soufflé par Ciorale, à 17:50 quelque part "News du jour".
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Mercredi 13 Décembre 2006
~Désabusée~
Des dOo à ma Lu pour sa fête.


Cueillir les mots
Soufflé par Ciorale, à 20:16 quelque part "News du jour".
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Samedi 02 Décembre 2006
Médiatrice de rien.
00h26, le jour m'a quitté. 00h26, novembre m'a laissé. Vingt-quatre heures sont passées, le temps m'est entamée. Les sourires à pile ou face et les touches qui claquent. Les devoirs plus oppressants et je m'envole déjà vers l'après. Trop tôt. Beaucoup trop tôt.
Sur la piste, j'attends une deuxième valse. A quatre mains. J'attends le grec qui doit tomber et le temps dévale les marches. Le ciel bleu de Londres semble un rêve trop bien rêvé. On ne se dit rien. Les lignes s'effacent et je reste Décembre. Et ce temps comme si de rien. Je veux du lilas. Et j'en aurais.
Tout se détraque et mes paupières clignent. 00h42, le ciel m'a bercé. A demain la nuit et qui rêve me vis.
Au plus près des yeux, mes lettres sont encore mieux. Qui comprendra quelque chose ne m'entendra pas.
Soufflé par Ciorale, à 11:18 quelque part "News du jour".
Tout voir? 4 nuages


Dimanche 26 Novembre 2006
Comme un on-passe-on-passons qui ne passe pas.
Moi quand mon coeur déborde,
Je cache les yeux dans mon pull.

Et au moins, je suis à l'abri de tout.
De tout ce que je ne veux pas.
Et pourtant.
De tout ce qui vient me percuter de plein fouet.
Doucement, novembre me rattrape.
Plus que quelques jours mais.
Mon coeur déborde.
De tout ce que je n'ai pas.
Tout semble facultatif.
J'ai pas la force de me concentrer.
Pas le courage de travailler.
J'ai pas la tête sur mes épaules.
Et mon coeur n'est pas en place.
Mes pensées s'éparpillent.
Ne me reste que mes deux yeux pour pleurer.
Mais chuuut...
Je ne confierai pas ma peine.
Peut-être bien que j'ai du chagrin.
Soufflé par Ciorale, à 18:31 quelque part "News du jour".
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Lundi 20 Novembre 2006
This or That
Allez viens, je resterais sous la pluie jusqu'à ce que je me dissolve au soleil. J'adore çà quand la pluie se fracasse contre mes vitres. Cà bercent mes pensées. J'aime les gouttes qui s'écrasent violemment contre ma veste. La goutte qui se réfugie au creux de mon oeil. Et mes cernes luisent. Le ciel de pluie et la nuit presque tout au long du jour. J'aurais voulu qu'un parapluie s'ouvre au-dessus de ma tête. Et un sourire de remerciement.
Soufflé par Ciorale, à 20:59 quelque part "News du jour".
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Vendredi 17 Novembre 2006
~*~
--> 15/11/2006
16h37. L’heure me joue des tours. Mais pas sur le cadran. Les aiguilles ne s’affolent pas encore. Mais je sais que. Mauvaise surprise au mois de décembre et les exams qui débarquent plutôt que prévu. Et tout le monde trouve çà ridicule. L’angoisse monte. Un peu plus chaque jour. Et je me demande comment je vais faire.

Le ciel bleu accompagne mes promenades. Même en plein Londres. J’ai chaud sous le mois de novembre. J’ai peur et mes cheveux me cachent de ce monde. Mes nuits vont se raccourcir et les cernes s’allonger. Au gré des devoirs et des soirées entre amis. Heureusement qu’ils sont là. Pour me faire penser à autre chose.

Je voudrais plein de choses. Et je ne les veux pas.
Soufflé par Ciorale, à 12:34 quelque part "News du jour".
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Jeudi 02 Novembre 2006
Et si chaque mot était le début d’une belle histoire ?
--> Daté du 16/09/06
J’ai remonté la rue Soufflot direction la place des grands hommes. A ma droite et à ma gauche, deux personnes dont je ne pourrais pas me passer pendant dix ans. On lui a claqué des bisous sur les joues après ces deux mois loin de nous. Elle nous a raconté les Niçoises. Et les Niçois. Les chaussures à paillettes et la promenade des anglais. Les méduses et les galets.

J’ai remonté la rue Soufflot et ce quartier que j’aime plutôt bien. Son nouveau monde, calme au cœur de Paris. La ligne 7 que je connais par cœur maintenant. Jussieu. Place Monge. Place d’Italie. Arrivées dans le quartier chinois. Il ne faut pas aller trop loin pour plonger dans l’ailleurs. On a croisé des enseignes connues et pourtant. Des pas dans un centre commercial du bout du monde. Les signes chinois qui nous invitent à entrer. Lui faire essayer tenues après tenues. Et puis son cadeau emballé. Jusqu’au weekend. J’ai des ampoules entre les orteils. Je suis handicapée de la tong. Et pendant que les écoliers regardent le ciel bleu par la fenêtre, nous on s’épuise de vivre.

J’ai remonté la rue Soufflot. Pour oublier la fac et mes galères de notes. J’ai soufflé quand j’ai fait tout ce que, moi, je devais faire. J’ai souri quand j’ai lu que la rentrée s’éloignait jusqu’en octobre. Le 9. Un mois de vacances prend place devant mes yeux ébahis. Et ce soleil. Ce soleil. Celui qui me manquait tant. Celui qu’elle a pris dans sa valise et qu’elle nous a remonté du Sud. Celui qui me sort du lit sans trop de problème. Celui qui te fait sentir que l’été n’est pas fini. Pas encore. Et que c’est bon.

J’ai remonté la rue Soufflot en oubliant ces deux derniers mois. J’ai zappé tous les réveils qui sonnaient à 7 heures. J’ai oublié les voyages en train et les heures que je voyais passées. J’ai claqué la porte une dernière fois avant de crier ma liberté. On a partagé cette joie. Celle d’avoir fini. Et le sourire de la paie. Je leur ai envoyé un dernier mail avant de leur dire au revoir. Malgré tout, j’ai rencontré des gens bien. Je repasserais leur dire bonjour. Un jour. Quand mes pieds seront plus habitués à marcher dans l’herbe ! J’ai le temps libre de tout désormais. Y a plus de verrou à l’infini.

Il me faudrait trop de phrases pour raconter ce passé. Il faudrait de nombreuses lignes pour dire ces deux mois qui sont passés vite. Il faudrait de longues histoires. Et pleins de mots.

J’ai remonté la rue Soufflot.

Il y a la lune à portée d’œil. Elle m’éblouit. Elle se glisse entre les nuages et me plonge dans ce doux clair-obscur. C’est fini.
Pour aujourd’hui tout du moins.

Et si chacun de ces mots pouvait tout vous dire, et si chacun de ces mots pouvait montrer les rires, les sourires et les pleurs, le désespoir, le découragement et la détermination, les discussions à n’en plus finir et la gêne de se taire, et si dans ces mots vous voyez un peu de ma vie, alors ce serait bien.

Mon histoire ne commence pas par un « il était une fois ». Mais dans mon histoire, il y en a plein. Dispersés dans chaque paragraphe. Dans chaque chapitre, il y a cette fois où. Cette fois où Beslan çà faisait un an et où je me souviens parfaitement du moment où j’ai écrit cet article. Cette fois où en rentrant de l’école, j’ai zappé sur toutes les chaînes avant de me rendre compte que ce n’était pas un navet de téléfilm. Cinq ans et cette sensation plus forte que jamais. Comme si j’en prenais vraiment conscience. Cette fois où ma maman m’a laissé ce message sur mon répondeur, j’avais un neveu. Cette fois où çà faisait déjà un an que j’écrivais ici. Cette fois où je ne vous connaissais pas encore. Cette fois où. Il y a pleins de moments dans une vie. Il y aura toujours une fois où. Le conte de fée peut commencer n’importe quand. Au moment où on s’y attend. Ou non.

Et si j’enlevais le Et si ?

Chaque mot est le début d’une belle histoire. Au premier mot laissé sur joueb. Et à cette belle histoire.

Dernière étape, la rue Soufflot
Combien seront-là ?
Quatre ?Trois ?
Deux ? Un ? Zéro ?
Soufflé par Ciorale, à 22:43 quelque part "News du jour".
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It's a hard day's night
Je suis pas sûre que mes journées soient très passionnantes. Mais... Mamzelle Mondaye veut. Alors... j'exécute! Hihihi.
Comme tous les matins où j'oublie de mettre ma montre, mon train est supprimé. Cà ne me dérange pas plus que çà d'arriver en retard en cours (oui je sais, la vilaine). Ce qui me dérange le plus c'est d'attendre le prochain train dans le froid. Parce que oui! A 7h33 ce matin, il faisait 2 degrés dehors! Et pendant que certains d'entre vous dormaient bien au chaud sous leur couette (et là, je vous jure, j'ai eu des envies de meurtre... lol), et bien d'autres dont moi se gelaient le bout des doigts sur un quai de gare. Et le pire du pire... c'est quand un direct vous passe sous le nez et qu'une vague d'air froid vient vous percuter en plein visage. Cà. Cà c'est le comble.
Mais non! Parce que les journées où j'oublie ma montre rien ne va plus. Vous ne savez peut-être pas qu'ils ne mettent pas de chauffage dans les amphis vous... Un amphi est supposé être bondé. Et donc avec toute cette matière grise qui chauffe, la température est agréable. Mais, quand votre amphi n'est pas plein. Et que la clim se met en route pour aérer ce surplus de température qui n'existe pas... Il fait froid! Et pendant quatre heures en plus.
Mais. J'ai un super thermos tout rouge! Et dedans... il y a du chaud! Et çà, c'est super cool! Vous pouvez me croire... Je deviens dépendante au thé à la menthe...
Et puis le reste hein... ce sont des cours où je gratte. Et je gratte. Encore. Et encore. J'aime pas l'heure d'hiver. Quand je finis à 17 heures, il fait nuit. Et c'est nuuuul! On est d'accord, n'est-ce pas?
Et le train au retour. Je détaille pas, tout a bien été.
Et quand je suis rentrée chez moi, je me suis blottie contre la cheminée. Et j'ai laissé mon pull chauffé. Chauffé. Jusqu'à ce que je ne le supporte plus. Et une bonne odeur va bientôt flotter dans la maison. Même si j'aime pas l'hiver, je dois bien avouer que je suis friande de chocolats chauds et de plats d'hiver au fromage...
19h30. Dernier mot d'une journée comme les autres.
Bonne soirée!
Soufflé par Ciorale, à 19:34 quelque part "News du jour".
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Mercredi 01 Novembre 2006
Ligne courbe
Novembre est là. Prêt à être mis entre parenthèses. Ce mois qui ne me sert à rien. Mis à part. Ne rien dire et ne rien taire. Cueillir ses pensées et les garder pour soi. Ou non. Le quotidien a repris trop vite après cette rentrée. La routine s’installe et s’éloigne. Les nouveaux rires dans mes oreilles. Les nouveaux cours, seule ou non.

Désirs et déboires.

L’agenda qui se remplit de vides et de projets. L’Angleterre qui me sourit. Et Londres qui ne me sera plus tout à fait inconnu d’ici peu de temps. Et Noël s’insinue dans mes pensées. Et 2007. Et cet âge que j’effacerais de ma mémoire. Tant de choses à dire depuis si longtemps. Tellement de nouvelles à prendre depuis mi-août. Free m’a joué un mauvais tour et j’ai été déconnecté de ma virtualité. Je dois avoir plusieurs rames de métro de retard sur vos vies. Je ne sais pas si je pourrais les rattraper.

Et chaque jour de plus à la fac m’en éloigne un peu plus. La licence se profile et je n’ai jamais été aussi sérieuse. Peut-être est-ce du à cette absence de net. Je me suis découverte sérieuse et travailleuse. Je planifie et prend de l’avance. Et çà… je pensais pas pouvoir en être capable un jour. L’ordinateur n’a été qu’un attrape poussière. J’ai appris à vivre sans. Et j’ai survécu. J’ai diversifié mes envies.

J’aurais des tas de choses à dire. Des tas d’autres à raconter. Mais d’abord, ce six octobre. On s’est donné rendez-vous à la sortie de métro. Il devait être un peu plus de 19 heures. Ligne 2, la bleue. On est passé par Ménilmontant pour gagner la Maroquinerie. Les escaliers nous ont menées vers le bas. Petite salle circulaire. On s’est assises sur les marches en attendant qu’il arrive. Mes oreilles écoutaient Miossec. On s’est impatientées. L’enthousiasme grandissait.

Et la nuit s’approche vers ses 32 ans.

Juchée sur ma marche. A six mètres. Pile en face de lui. J’ai passé deux heures –presque- en tête-à-tête avec Cali. Comme un claquement de doigt. Mon portable a mémorisé ses chansons inédites. Et maintenant. Je crois que c’est ce que j’aime le plus après les concerts. C’est quand tu as l’image à associer avec les chansons. Il n’y a qu’à fermer les yeux pour se souvenir.

Voilà plus d’un an que je suis tata. Mon neveu se risque à faire ses premiers pas. Il finit toujours par se jeter dans nos bras. Il sait déjà faire son cinéma. Et plus que jamais, il est mon petit Prince : un rayon de soleil et un grand bol de tendresse blond comme les blés. On oublie vite. On n’oublie rien. Et en un an, tout a changé.

Je veux Noël tout de suite. Je veux décembre et ses chocolats. Le sapin et les montagnes de cadeaux. Je ne sais pas encore combien on sera cette année. Le 24 décembre. Trois ? Sept ? Onze ? Quatorze ? Mystère et bubble-gum. Les catalogues de cadeaux ont envahi les boîtes aux lettres et mes cousins ont déjà préparé leurs listes.

Mais pour l’instant, c’est Halloween qui s’éloigne. Citrouilles, sorcières et enchantements. On s’est retrouvé pour une soirée. On a hésité à toquer aux portes pour réclamer des bonbons. J’avais oublié mon chapeau et mon nez crochu. Et la boîte de bonbons qui m’attendait à côté de la porte d’entrée…

Novembre est là. Et me revoilà.
Soufflé par Ciorale, à 17:56 quelque part "News du jour".
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Dimanche 23 Juillet 2006
Avant ou hier, je ne connais plus.



Je voulais juste goûté l'eau de leur piscine. J'ai juste eu le temps de passer une jambe au-dessus de la piscine et... l'autre a suivi pendant que la tête coulait. Ils ont littéralement sauté sur moi. Et... toute mouillée, un éclat de rire. Et le fou rire. Viens... reste... Oui. Mais le soleil s'était caché.


Je n'ai plus chaud. Je suis juste bien.

La vie reprend doucement son cours. J'ai enlevé les parenthèses et les volets sont de nouveau grands ouverts. L'herbe humide sous les pieds, celle d'après l'orage. Les tongs trempées et pleine de boue. Parce que traverser les champs à l'aveugle, en pleine nuit. Et je le fais les yeux fermés. Sauf que là... je collais un peu au sol.

On devait manger dehors hier soir. Quelques gouttes sont venues nous rafraîchir. Et ensuite... j'aurais pu danser sous la pluie tellement. Ramener les enfants hors de la piscine parce qu'il y avait des éclairs. Et l'eau qui fumait. Presque un sauna.

Les heures de sommeil qui commencent à peser sous les paupières. Les yeux qui fatiguent et les lentilles qui dérangent. Les deux dents de mon neveu qui se plantent dans mon épaule. Et rien. Juste un léger chatouilli.

La semaine prochaine s'achèvera aussi vite qu'elle a commencé. Et le réveil sonnera. Toujours à la même heure. Sauf que. Août sera là. Les sites internet défilent pour trouver des vacances pour mes parents. On attend jusqu'au dernier moment pour avoir les prix les moins chers. Vivement. Pour eux. Pour moi.

Le train qui m'emmène dans la même direction. Durant 12 mois, j'aurais pris le chemin de la fac. Pas très reposant. Les grasses matinées me manquent. Mais. Il y aura ce joli chiffre dans mon compte en banque.

Je me répète et pourtant, des choses à dire. Mais.

Et j'ai envie de jouer... Si je te donne ces mots là.... tu en fais quoi? Dis moi...
Impatient.
Eau.
Géranium.
Verre.
Dragon.
Opium.
Alors?
Soufflé par Ciorale, à 12:57 quelque part "News du jour".
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Mardi 18 Juillet 2006
Le temps de devenir toute neuve
--> Et de quitter mes peurs d'enfants.


Amélie valse. Elle valse avec la vie. Et elle le fait plutôt bien. J'y pense à chaque fois que je vais au photomaton. C'est ridicule, n'est-ce pas? Est-ce que je trouverais des photos? Y aura-t-il eu un impatient juste avant moi? Est-ce que j'aurais le droit à une chasse au trésor en plein Paris?

Comme une vague qui m'engloutit.
Les jours qui défilent et les coups de téléphone. Tous les doigts de mes mains sont partis au quatre coins de la France. Mon pouce droit se sent seul. Et il s'ennuie parfois. Juste quand le temps s'allonge et se répète. Comment tu fais pour t'ennuyer? Et bien... à vrai dire... c'est assez simple de s'ennuyer... Et plus çà va, plus j'ai tendance à le faire vite. Très vite.
Amélie valse et elle aime aussi.
Je sais pas valser.
Et je craque. Je croque. Je raconte des bêtises à tout va. Mais je respire de la bonne humeur. Un jour çà va. Et tout s'en va.
Amélie valse. Elle aime aussi. Et Ciorale sourit.

[C'est quoi l'avenir? Y'a rien à dire
C'est ennuyeux. Je fais ce que je peux!]
Mélissa MARS.
Soufflé par Ciorale, à 21:30 quelque part "News du jour".
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Dimanche 11 Juin 2006
]Et nous appelons le progrès ce changement qui rend nos rêves inutiles[
--> ARAGON

Toujours ici. Mais demandez Ricorée.

Parce qu'il y a des allées de coquelicots le long des voies ferrées. Et c'est beau le matin. Lorsque le soleil n'est pas encore tout a fait jaune. Des rayons oranges sur des pétales rouges. Et le coquelicot, c'est une fleur qui pousse n'importe où. Comme Enfermés dehors. Et puis. J'aime cette fleur qui meurt à l'instant même où on l'arrache de sa terre. J'aime les bébés coquelicots. Et même qu'on s'amusait à deviner leurs couleurs. Il y avait les blancs. Les roses. Les rouges. Finalement, je crois qu'on les ouvrait beaucoup trop tôt.

Il y a cette journée passée dans l'eau. Sous le soleil d'une piscine. Dans un jardin pas inconnu. Et pourtant pas chez moi. Mais. Ca pourrait tellement. Presqu'une deuxième maison tellement j'y suis. Et c'est agréable. Faire trempette une demi-heure peut-être. Et ne plus avoir chaud. Juste être bien.

Faire quelques révisions. Pour elle. Parce que non merci. Pour moi. C'est fini. Chercher pendant des heures le mot "enfreindre". Et parler de Sonic le hérisson. Non. Mais tu savais toi qu'on avais un gême SHH? Sonic the Hedgehog? Des chocolats windt qu'on passe dans le freezer. Et çà en ressort complètement discheveled. Mais. rien à comprendre. Quoique que. Je sais que. L'ADN produit des protéines. Je me coucherais moins bête ce soir. Je vais devenir une pro. Alors que j'ai jamais aimé la bio. Le comble.

Et demain. Demain. Je range. Je trie. En espérant ne pas avoir à les ressortir [ces p'tains de cours]. Et déjà le mois d'octobre qui se charge d'anniversaires.

Soufflé par Ciorale, à 23:57 quelque part "News du jour".
Tout voir? 2 nuages


Mardi 16 Mai 2006
Tête la première dans l'oreiller.

J'ai les yeux fatigués.
Et le cerveau embrumé.
J'ai ces devoirs à rendre.
Je devrais pour vendredi.
Mais.
Je ne veux plus rien savoir.
Dans une demi-heure, je serais couchée.
Et si je le pouvais, je dormirais à en faire le tour de l'horloge.
A ce que les aiguilles s'affolent et perdent le nord.

Alors Bonne nuit. En attendant que demain ne vienne jamais.

Soufflé par Ciorale, à 20:44 quelque part "News du jour".
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Dimanche 07 Mai 2006
Tout en nuances...

Let's dance.
Always on this site... Ma nouvelle mine de trésor.

Des fois, je trouve que la vie nous joue des tours. Parce que le contenu de cet article, je le vis un peu tous les jours. Mais surtout hier. Où l'on a discuté autour de bougies de ce que fait ma maman et du comportement ingrat que peuvent avoir les enfants. Au moins, je sais ce que je ne ferais pas.

Parce qu'hier, il y avait l'amie d'enface de ma maman. Que hier, j'ai appris qu'elle posait des lapins à mon papa. Au tout début de leur relation. Et leurs divers exploits autoroutiers... et routiers d'ailleurs. Comme quoi.
Parce que mon papa, il était craquant à 20 ans. Si... si... (je suis pas dans mon complexe d'Oedipe).
Et le tiramisu du dessert... Mmmmmmmmmmm.

Même que mine de rien. On est restées plus d'une heure au téléphone. Et je trouve que çà dirait pas. Et je lis pas de la même manière, une fois que la voix a énoncé les mots. Entrecoupés de sujets divers et variés.

Et le week-end défile à une allure impressionante. Je n'aurais pas eu le temps de tout faire. Même si. J'ai bien avancé. Quand même. Demain, mon titi soufflera ses huit bougies. Et... samedi prochain, je serais entourée d'enfants. Parce qu'il m'a demandé de "s'occuper de nous pour mon anniversaire". Même s'il peut être une véritable terreur... j'ai eu envie de lui croquer les joues.

Prendre la vie comme elle vient.
Parce que comme le dit son proverbe: "La vie est un ballet. Elle ne se danse qu'une seule fois."

Soufflé par Ciorale, à 12:39 quelque part "News du jour".
Tout voir? 4 nuages


Samedi 06 Mai 2006
Embruns salés

De la Terre au Ciel... Première case.
Pix by her. Trouve ici.

J'ai l'humeur en montagne russe. Je cours derrière le dernier wagon. J'ai peur de la descente. Ferme les yeux. Et puis je les rouvre. Au moment critique évidemment. Les mains sur les yeux. Et les doigts s'écartent. Et je vois tout. Et pourtant, les mains ne quittent pas mon visage. Comme si elles formaient mon bouclier. Un bouclier à toute épreuve face à ce qui pourrait m'arriver.

Et puis, au premier looping, je retrouve le sourire. Mais çà ne se voit pas. Parce que la tête en bas. A la place, je fais une grimace immonde. Mais je m'en fiche. Les mains fermement scotchées près de mes deux oreilles. Les yeux droit devant. Face à mon reflet dans l'eau. Reflet rapide et éphémère. Je n'aurais pas eu le temps de me voir. Mais pendant un instant, mon sourire aura coulé vers les poissons.

Et puis, je vrille. J'ai l'humeur incertaine et les yeux qui ne représente pas le sourire. Et puis. Je ne sais pas très bien où j'en suis. Un jour, tout va bien. Le lendemain, rien ne va plus. Joueuse de roulette russe. Quand arrivera la balle fatale? Et pourtant. Et pourtant, je garde tout. Pour moi. Égoïste de mes mouvements d'humeur. Rien ne se voit. Rien ne paraît. Parce que chaque minute qui vient apporte son lot de consolation ou non.

Et. Le corps se retrouve propulsé en avant. Mon âme se la coule douce pendant une micro-seconde. Mon corps a frappé dur le dossier du siège. Ébriété du moment passé. S'oublier juste pour un tour de manège.

Retourner dans la file d'attente. Et les questions égarées...
Un goût âcre sur la langue.
Le sel derrière les yeux.
Une larme.
Joie? Ou peine?

Mais... tout va bien.

Soufflé par Ciorale, à 12:53 quelque part "News du jour".
Tout voir? 0 nuages


Autrefois


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