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nanarie : gsper que ca va de ce coté la
ciorale : Coucou mesdemoiselles Na's!
Merci, merci, merci!!
Cà va bien. Noël c'est très bientôt. Et déjà, çà sent le pain d'épices...
BzOo
Naima : Penser à rester vivante. C'est le plus important! Penses y bien fort surtout. Et courage.
-LenaJournal- : Je découvre,jaime beaucoup.Chouett e,ça va me faire de la lecture^^.Bisous
Ilu : Et me revoilà :D
rafa-elle : Bonne Année !
Insomnia : Un énorme bizou et une très bonne année à toi ma pitite Ciorale ^^ J'te souhaite plein de bonnes choses :)
nanarie : slt toi
i'm still alive
j'essaie d'aller mieux
de me reconstruire enfin j'essaie d'aimer la vie
je n'oublie pas joueb je t'oublie pas non plus bizou !!!
inconsciente : Comme ça fait du bien de te voir ici :)
On se croirait sur le dos d'une plume, dans un ciel bleu, duveteux...
indrae : Bizou, en passant, un bizou volé que t'as pas le temps de voir passer !
ciorale : Des pensées à ceux et celles qui viennent encore par ici. Des pensées et des douceurs.
MangakaDine : Trop trop trop trop joli!


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Discussions actives
Lundi 25 Octobre 2010
C'est ici que je vis
Se tapir dans le silence pour s'assommer de la pluie sur les vitres. Ces journées grises comme reflet. Oublier le bruit des larmes qui ne franchissent pas la barrière des cils.

J'ai arrêté d'écrire selon mes bons désirs. J'ai arrêté de vous écrire et si au premier temps de la danse, ce n'était pas si évident, j'ai rapidement pris le coup. Trop rapidement même. J'ai délaissé ces pages et privilégié le cahier, le stylo. Reprendre le dessus et en conclure que si tout est encore loin d'aller comme je l'entends, rien ne va mal. Je m'adapte. Je choisis les concerts près de la maison. Je ne suis pas raisonnable et suis mes envies. Voilà comment, il y a Miossec, Gaëtan Roussel et Moriarty en si peu de temps.

Je savoure le long câlin de R*nan après trois semaines sans le voir. Et je suis heureuse lorsqu'il ouvre son cadeau d'anniversaire et qu'un sourire naît sur son visage. Je le regarde lancer sa toupie en s'écriant les phrases du dessin animé. Déjà, je le vois. Il invoque les esprits et dans ses yeux, ils sont là. Son imaginaire s'installe dans le salon. Je me retrouve tout près de lui, assise par terre. Et je guette. Je guette la moindre étincelle. J'ai le coeur gonflé d'amour à côté de R*nan. De la simplicité d'un câlin pour soulager son chagrin. Des mots doux pour lui expliquer. Le prendre contre moi et inspirer fort. Expirer. Et recommencer encore et encore pour que les larmes se tarissent. Souvent la fatigue l'emporte. Ses yeux se ferment et il me suffit de chasser les larmes de ses joues. C'est aussi allumer ma luciole Ik*a. Le vert envahit la chambre. C'est s'installer dans mon lit avec un grand livre. Et il est à côté de moi. C'est chercher sur toutes les pages le poussin à tête de champignon ou celui qui lit le journal. C'est ce temps en suspension. Celui où le reste m'importe peu pourvu qu'il s'endorme la tête pleine de belles images.

Et puis c'est rire lorsque Th*o ouvre la bouche. Je le vois qui cherche le son au fond de sa gorge. La volonté est déjà là. Bien présente. Et lorsqu'un son franchit la barrière de ses lèvres, c'est un sourire qui s'installe sur son minuscule visage. Je pourrais en parler des heures. Du bien-être que ça apporte un minuscule être au creux de mes bras. C'est cette force tranquille un bébé. Tout peut arriver autour de lui mais il suffit qu'il capte les yeux de sa mère pour que le reste disparaisse. J'ai hâte de nous construire des souvenirs.

En attendant je souris lorsque je vois le grand se pencher sur son petit frère. Et cette infinie tendresse. Je la voudrais éternelle.

Soufflé par Cio, à 23:14 quelque part "Rêves".
Tout voir? 5 nuages


Lundi 18 Mai 2009
Rembobine.
Bleu du ciel. Je file des mots en cadeaux. Je file des histoires et des pensées. J'espère que la pelote de fils sera appréciée. J'ajoute des couleurs. Du bleu. Du vert et de l'argent. J'ai repeint ici. Mon bout d'âme me manque cruellement parfois. Alors, j'y retourne. Les deux pieds en même temps. Et j'y retrouve cette ambiance si différente de celle côté cœur. Mai 2009, un an et me revoilà de retour.
En tête, les tiroirs valsent. Je ne contrôle plus rien. En résultent des rêves bien étranges. Il n'y a pas un matin où je ne me réveille pas troublée par mes nuits. Il me semble bien m'être réveillé en larmes aux yeux. Il n'y a pas longtemps. Il me semble. A vrai dire, au cœur de la nuit, je ne savais plus si c'était dans mon rêve ou la réalité.
Ici, je m'offre une parenthèse. Une parenthèse de passé.
Soufflé par Cio, à 20:50 quelque part "Post-it".
Tout voir? 3 nuages


Mercredi 28 Mai 2008
Et c'est tout.
.

Je me dis qu'il serait facile de juste mettre un point final. Au centre de la première page, il y aurait un point. Et il faudrait imaginer tout ce qui serait venu après. Non, avant. Je m'emmêle et me démêle sans cesse. Les noeuds se forment et se dénouent. Je n'y suis jamais vraiment pour quelque chose.

De toutes ces journées qui filent. Et en retournant en arrière, on se rend compte que les temps changent. Et soi-même en premier. C'est étrange. Comme si tes contours tremblaient, se flouaient et puis. Bam. Ils se redéfinissent d'un coup mais tu ne sais plus trop ce que tu as gardé. Plus trop ce que tu as perdu.

Il faut que je me rende à l'évidence. Je n'aime pas finir.
Et ce sera tout.

Et juste un peu le bien-être de revenir dans ce bleu. Sur ce gris. Quelque part où après tout, sur une autre couleur, c'est toujours un bout de moi.

Soufflé par Cio, à 21:53 quelque part "Post-it".
Tout voir? 3 nuages


Dimanche 03 Février 2008
Eclipse-moi
Tu ne m'en empêcheras pas. De rouler à tombeau ouvert. De venir ici ou là-bas parce que ça me chante. N'importe où ailleurs puisque tout le monde est nul part. Revenir sur le lieu de mon premier crime. Et bercer dans les étoiles mes plus grandes illusions. Vivre de celles-ci et les pleurer. Les crier. Les hurler. Anticiper les déceptions et les bonheurs. Faire semblant ou pour du vrai. Jouer à double-face sans jamais se coller au mur.
Revenir à l'âme puisque le coeur flanche.

Soufflé par Cio, à 21:57 quelque part "Rêves".
Tout voir? 8 nuages


Mardi 30 Octobre 2007
Et danser en secret la valse des anges


Rouge. Noir. Vert. Bleu. Difficile de choisir l'humeur de la couleur. La coccinelle sur la porte et compter le noir. Seize. Les pas s'accélèrent et on improvise un pas de deux pour glisser entre la pluie.

La peau neuve glisse le long des draps. La fée veille sur des mots qui ne sont pas les miens. Et la nuit scintille. Plus tôt encore qu'hier. Les ailes repliées le long des pages, ses bras imprègnent d'autres lignes. La magie s'efface dans le tournoiement des pages.

A force d'histoire, de livres achevés, de pages tournées, de coeur serré et de sourires esquissés, les miennes prennent forme. Les silhouettes s'effacent. Tout se précise. Un peu. Dans le crépusculaire. Lorsque les plumes quittent leurs ailes et viennent jusque là. Chatouiller les rêves. Jusqu'au bout.

Soufflé par ecilora, à 14:15 quelque part "Rêves".
Tout voir? 7 nuages


Lundi 08 Octobre 2007
Ignore la solitude que rien ne console
Parfois, j'ai juste envie de revenir ici. Et d'effacer tout ce qui s'est fait entretemps. Je voudrais récupérer mes étoiles et les mots qui allaient avec. Pousser les meubles et dépoussiérer les étagères. Redonner un coup de peinture et un peu d'éclat. Parfois. Comme ce soir. Même si je sais. Mais pourquoi les mots se tapent ici et non là-bas? Je n'en sais rien.
Parce que la pluie a dévalé le long des lèvres, laissant un goût salé et amer derrière les larmes.

Soufflé par ecilora, à 20:12 quelque part "Pensive Pensine".
Tout voir? 5 nuages


Vendredi 29 Décembre 2006
Point final
Doucement, j'ai remonté tous mes mots. Ici. Et Là. Et doucement, je me rends compte que finalement, je finis par être mieux là-bas qu'ici. Quand j'ai commencé, je me sentais libre. Libre de tout dire. Libre de tout faire ici. Et la roue a tourné. Bien sûr, je n'ai pas perdu cette liberté mais maintenant, elle s'exprime ailleurs. Là où les gens me connaissent depuis des années.
J'avais dit qu'un jour, je leur donnerais l'adresse d'ici. Quand je me sentirais prête. Et finalement, je me rends compte qu'ici, c'est mon secret. Alors, je ne dirais rien. Ce petit bout de moi restera encré dans un petit coin de mes pensées. Mais mon secret s'achève ici.
Et puis, çà fait un bout de temps que mes mots ne me viennent plus très bien en tapant sur un clavier. J'ai du mal. Il faut le dire. Et je crois que je veux vivre aussi. Alors, chuuut... c'est les dernières heures de décembre et je m'y arrête. Ici, je ne grandirais plus.
Il est temps.
Mon histoire se termine maintenant.
Et c'est du bout de ma plume que je glisse ces dernières lettres...



J'me tire d'ici.

Et Plif. Plaf. Plouf.
Le temps de garder tous mes mots et...
Abracadabra.
Ce sera vide.
Je ferais table rase.

Ciorale s'en va. Revient Coralie.
Et finalement, c'est peut-être ici
que je donnerais l'adresse de là-bas...

Et quand même.
Je vous souhaite une bonne fin d'année.


Soufflé par Ciorale, à 18:13 quelque part "Post-it".
Tout voir? 22 nuages


Jeudi 28 Décembre 2006
Esprit vagabond
Je me souviens encore des premières heures de cette année. Je suis pas à distance de tous ces événements. Tout reste comme hier. L'imparfait se conjugue difficilement. Peut-être y-a-t-il eu trop de bouleversements. Ou peut-être que non. J'ai du mal à la laisser filer cette année. J'ai trop de mal à afficher mon prochain âge. Y a pas de quoi en faire une histoire. Certains le pensent. Je ne veux pas. Je veux rester avant. Suivre. Poursuivre. Me laisser guider.

Je ne veux pas de préoccupations amères. Je suis déjà en fin de carrière. La licence plus proche que jamais alors qu'elle me paraissait très lontaine il y a à peine quelques mois. Les couloirs que mes chaussures usent et que mes yeux connaissent par coeur. Tous ces endroits qui faisaient peur à la sortie du lycée et maintenant. On en rit. On en sourit et on s'en moque. Les horaires de train sont encrés dans la tête.

Et puis, on attend toujours plus de toi. Parce que les années défilent. Et je voudrais juste qu'on me félicite quand j'écris mon prénom. Maintenant, on te dit bravo sans savoir pourquoi. Pour les autres, ce ne sont que des mots. On se disperse par intérêts. On me dit que 21 heures par semaine. C'est peu. Je ne peux pas dire le contraire. Il faut juste leur rappeler que c'est 21 heures de cours dans la semaine. Et que les devoirs à rendre ne prenne jamais que deux heures à faire. On ne comprenait pas pourquoi j'étais fatiguée. Et le poignet tournait encore et encore pour former des boucles et des traits. Ah... Oui. Des lettres, c'est çà.

Cette pression aveugle et invisible sur tes épaules. Il faut savoir ce que tu veux faire. Je ne suis pas de celles qui ont trouvées leur voix en sortant de la maternelle. Ceux qui s'accrochent à leur rêve. Et leur rêve les fait avancer. Peut-être bien que je me suis fixée. Mais il y a un tas de choses que je voudrais faire de ma vie. Mais il faut vivre d'abord.

Un bien petit mot pour tout ce qu'il sous-entend.


Au début, c'était l'impatience. Quitter ce lycée trop étroit et faire couler la liberté dans les veines. Maintenant la fac m'écrase et m'assomme. Je vais lâcher cette station au mois de juin. Quoiqu'il advienne. Alors, peut-être que oui. J'y vais à reculons. Je n'ai plus envie. Mais çà ne m'empêche pas de m'imprégner de ces bouquins qu'on nous donne à lire. En trois années, il y a plein de choses que j'ai lues. Tous ces noms que tout le monde connaît. Mais qui peut se targuer de les avoir tous lus ? J'ai exploré Proust et Balzac. Ainsi que Gide. Il y a eu Racine et Molière. Victor Hugo et Apollinaire. Michaux et Corbière. Maupassant et Guibert. Chacun a su m'intéresser parce que tous ces enseignants. Tous ces professeurs, ils savent te transmettre leur passion pour au moins deux heures. Dès les premières intonations, tu sais. Et quand tu fais ce tu aimes, les autres apprécient. Ou sont attentifs, au moins.

Quand tu dis: "Je fais des lettres", tout le monde te répond: "Tu veux faire prof?". Et moi je dis non. Alors, pourquoi? C'est ce que je voulais faire à 17 ans. Sans savoir quoi faire, c'est là que je voulais aller.

Et finalement, çà apporte plein de chose. On ouvre l'oeil. On analyse et on nuance. La nuance. Je crois que c'est le truc le plus important.
Tout n'est pas blanc. Ni noir. Ni gris. On se forge une opinion.
On nous apprend à vivre.
A voir surtout.
Ou plutôt. Oui, ce serait peut-être çà le plus important, on nous demande de regarder les choses.
Et le regard...
Soufflé par Ciorale, à 17:50 quelque part "News du jour".
Tout voir? 0 nuages


Mardi 26 Décembre 2006
Floue-moi
*
Ce soir, ce sera le songe.
Cette nuit, ce sera la vie.
Demain, ce sera l'envie.
Hier, c'était l'oubli.
Qui rêve me vis.
J'attends ma [Mise Amour].
Ton âme en joue contre joue.
Aldebert dans les oreilles,
Et des sourires de ses mots.
*
Soufflé par Ciorale, à 23:30 quelque part "Pensive Pensine".
Tout voir? 2 nuages


Lundi 25 Décembre 2006
*


Comme beaucoup d'autres, j'ai vu Noël arriver que bien trop tard. J'ai pas eu le temps de me plonger dans l'ambiance. J'étais pas dedans.
Et maintenant, c'est déjà fini. Une journée que l'on savoure une fois le soir venu. Une fête que l'on regrette de ne pas avoir vécu en temps voulu. Déjà l'on s'éloigne.
Ce matin, je me suis levée en espérant de la neige sous mes yeux. Je ne suis qu'une petite fille pourrie gâtée. Et tous les sourires qui s'accrochent à mes cadeaux.
Noël rêvé.
Mais quel beau rêve.
Soufflé par Ciorale, à 20:23 quelque part "Rêves".
Tout voir? 2 nuages


Samedi 16 Décembre 2006
Six feet Under.
Je suis triste et fâchée.
Je suis déprimée et fatiguée.
J'ai les larmes aux yeux et le sourire dans les chaussettes.

J'la comprends pas. Je la comprends plus. Faut croire que les fins d'années ne sont bonnes qu'à révéler les désillusions d'amitié. Et six ans vont partir en fumée. Parce que je crois avoir fait beaucoup d'effort. Mais que depuis le temps que çà dure, j'en ai assez.
Une sale gueule quand tu arrives. Sans que tu ne saches vraiment pourquoi parce que madame ne daigne pas te le dire.
Je voudrais te griffer au visage, t'arracher les yeux et t'hurler toutes mes larmes à la figure.

C'était pas le moment pour que je me remette en cause. C'était pas le moment. Pas en plein milieu de tout çà. Pas au milieu de tout ce qu'il y a à faire. T'avais pas à me faire çà. Surtout que je n'ai rien à me reprocher. J'ai cru que c'était ma faute. Que tout était de ma faute. Je sais que j'ai ma part de responsabilité. Mais c'est pas une raison de me plomber. T'es loin d'être une sainte. Et il faudrait faire attention. parce que je voudrais que toutes tes sautes d'humeurs te reviennent en pleine figure un jour. Pour voir comment c'est désagréable...

J'ai pris ma décision. Et peut-être que çà te forcera à me parler. Même si c'est pour me cracher des insultes au visage. Même si c'est pour finir en pleurs, au moins tu l'auras dit. Au moins tu l'auras fait. Et je ne suis plus à quelques larmes près.
Alors, je vivrais ma vie sans faire attention à la direction que tu prends. Dès lundi. J'en ai assez de faire semblant. Mais je ne dirais rien. Parce que tout a commencé pour je ne sais quelle raison. Et je sais très bien comment tu fonctionnes. Depuis six ans. Tout va me retomber dessus.

Et j'ai pas besoin de çà. Pas en ce moment où mes espoirs sont plus que bancals. Au moment où la licence avec mention s'enfuit à toutes jambes. Parce que je n'aurais que 5 de moyenne. Et même si ce n'est qu'une matière... il faut la compenser. *Sujet facile* Tu parles... J'aurais mieux fait de fondre en larmes..
.
Soufflé par Ciorale, à 16:10 quelque part "Pensive Pensine".
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Mercredi 13 Décembre 2006
~Désabusée~
Des dOo à ma Lu pour sa fête.


Cueillir les mots
Soufflé par Ciorale, à 20:16 quelque part "News du jour".
Tout voir? 4 nuages


Mardi 12 Décembre 2006
12x2= 24
Oh Oh Oh...
J'ai été sage cette année père Noël...

Soufflé par Ciorale, à 12:03 quelque part "Post-it".
Tout voir? 1 nuages


Samedi 02 Décembre 2006
Médiatrice de rien.
00h26, le jour m'a quitté. 00h26, novembre m'a laissé. Vingt-quatre heures sont passées, le temps m'est entamée. Les sourires à pile ou face et les touches qui claquent. Les devoirs plus oppressants et je m'envole déjà vers l'après. Trop tôt. Beaucoup trop tôt.
Sur la piste, j'attends une deuxième valse. A quatre mains. J'attends le grec qui doit tomber et le temps dévale les marches. Le ciel bleu de Londres semble un rêve trop bien rêvé. On ne se dit rien. Les lignes s'effacent et je reste Décembre. Et ce temps comme si de rien. Je veux du lilas. Et j'en aurais.
Tout se détraque et mes paupières clignent. 00h42, le ciel m'a bercé. A demain la nuit et qui rêve me vis.
Au plus près des yeux, mes lettres sont encore mieux. Qui comprendra quelque chose ne m'entendra pas.
Soufflé par Ciorale, à 11:18 quelque part "News du jour".
Tout voir? 4 nuages


Dimanche 26 Novembre 2006
Comme un on-passe-on-passons qui ne passe pas.
Moi quand mon coeur déborde,
Je cache les yeux dans mon pull.

Et au moins, je suis à l'abri de tout.
De tout ce que je ne veux pas.
Et pourtant.
De tout ce qui vient me percuter de plein fouet.
Doucement, novembre me rattrape.
Plus que quelques jours mais.
Mon coeur déborde.
De tout ce que je n'ai pas.
Tout semble facultatif.
J'ai pas la force de me concentrer.
Pas le courage de travailler.
J'ai pas la tête sur mes épaules.
Et mon coeur n'est pas en place.
Mes pensées s'éparpillent.
Ne me reste que mes deux yeux pour pleurer.
Mais chuuut...
Je ne confierai pas ma peine.
Peut-être bien que j'ai du chagrin.
Soufflé par Ciorale, à 18:31 quelque part "News du jour".
Tout voir? 7 nuages


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